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gnienhoun
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Articles, Débats, Points de vue, Citations personnelles, Bonne humeur, Sagesse, Méditation, Musique.
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02.06.2007
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07.09.2009

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je ne partage pas tout à fait votre position en ce qui concerne la clause d'option prévue à l'article 34 aliné...
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pour moi c'est un peu pesimistique.. . ce veut dire que l'homme est toujours seul? ce me rappele les romans ...
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Par Marta, le 05.07.2007

tres jolie cette photo htt p://martique.b logspot.com...
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Par Marta, le 05.07.2007

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Par Gnienhoun Salif Da, le 04.07.2007

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CRI DE COEUR, CRI DE COLERE

Publié le 07/09/2009 à 14:17 par gnienhoun
CRI DE COEUR, CRI DE COLERE


Cette nuit, j'ai l'ame très triste. Triste pour ce coup de la nature infligé à mon pays et le désastre qui s'en est suivi. La nature n'est pas tant responsable de ce drame. Elle suis toujours, elle, ses logiques et ses lois parfois gracieuses, parfois capricieuses, parfois provocatrices. Il appartient aux hommes, connaissant le caractèrece implacable de ses logiques et lois, d'adapter leurs orgueilleuses oeuvres de manière à prevenir des drames, dans le pire des cas, à les amoindrir.

Ainsi, l'aménagement d'un territoire devrait se faire avec le maximum de rigueur et de visibilité sans la moindre complaisance, de meme qu'il est impensable d'imaginer des constructions dans une zone sismique sans le moindre respect des rigoureuses règles en la matière. Ce qui suppose des dirigeants responsables, prévoyants et visionnaires soucieux de l'intéret général et de leur responsabilités vis à vis de leur communauté.

Malheureusement il me semble que nous n'avons pas ce type de gouvernants. Et c'est ce qui attriste davantage mon ame. Nous avons des gouvernants qui se fichent éperdument des drames qui peuvent toucher la population à court, moyen ou long terme ou d'un quelconque intéret général. Leur préoccupation première et permanente, leur priorité majeure reste et demeure LEUR POUVOIR qui mis en balance avec un quelconque intéret des burkinabé prend un poid absurde. Fort heureusement, le peuple a parfois tellement d'indices pour savoir qui lui veut vraiment du bien, notamment dans ces types de situations douloureuses mais fort malheureusement, il n'en tire aucun profit!

La preuve parfaite que ces gouvernants là se moquent éperdument de ceux qu'ils gouvernent (sauf pendants les périodes électorales évidemment) nous est justement fournie par cette honteuse attitude du gouvernement de chanter à la face du monde que pour la prise en charge des sinistrés, il lui faut 70 milliards. Droles de dirigeants tout de meme : quand il s'agit de gérer l'Etat, ils le font de façon patrimoniale pour parler comme l'autre. Mais quand un désastre se présente ils ont tellement de lucidité pour faire une distinction très nette entre l'Etat et leur personne, entre l'argent de l'Etat et le leur. 70 milliards ! Des gouvernants responsables ont de l'orgueil et le sens du sacrifice personnel pour une cause plus grande, et cette verité élementaire prend tout son sens quand on se trouve accidentellement dans le pays du developpement solidaire. Des dirigeants responsables se seraient saignés pour “gérer la situation”.

En Avril dernier avec le tremblement de terre à l'Aquila en Italie, le premier ministre Silvio Berlusconi a eu une attitude qui lui confère indéniablement des mérites quel que soit ce qu'on peut lui reprocher. Comparé avec l'attitude de nos gouvernants, il y a évidemment une belle différence !
1.Au moment du tremblement de terre, il était à l'extérieur à un sommet important. Il arrete tout et rentre d'urgence dans son pays. Chez nous, quelques 60 pauvres ames ont eu la malheureuse fortune de bruler dans un car. Le president Blaise Compaoré est en France devant avoir une audience avec le president Sarkozy. Non seulement il ne rentrera pas d'urgence (après tout, c'est juste si peu de morts) mais trouvera le supreme courage de justifier la justesse de son choix.
2.Berlusconi étant un des hommes les plus riches d'Italie, (comme notre président l'est pour le Burkina), il n'hesita pas à utiliser ses propres “richesses” pour venir en soutien aux sinistrés en envoyant par exemples certains loger dans ses immeubles personnelles avec prise en charge totale, en son nom, l'Etat c'etait une autre paire de manches. Le président Blaise Compaoré et sa troupe du regime, irréductibles et indecrottables défenseurs de l'idée que le Burkina Faso est un Etat plus que démocratique ne sont certainement pas à des milliards près. Mais voyez, l'Etat n'est pas à confondre avec eux. L'Etat a sa caisse, il a besoin de 70 milliards, qu'il se debrouille pour les avoir. Quand viendra l'heure des élections ou de soutien aux etalons, alors ils seront capables de mettre la main dans la poche personnelle jusqu'à hauteur de milliards !
3.La communauté internationale s'excite pour venir en aide à l'Italie. Le premier ministre fait une mise au point : Merci mais ce n'est pas aussi tant necessaire; nous ferons face à la situation par nous meme. Nous sommes fiers de nous meme. Si nous sommes debordés, nous le ferons savoir. Chez nous, au Burkina Faso on ouvre nos gros yeux et on tend nos longs bras. L'aide ne se demande pas, messieurs ! La solidarité ne se quemande pas. Plus elle vient spontanement, mieux elle instaure la dignité et le respect dans l'echange.

C'est dire donc que ces gouvernants ne sont pas de vrais. Et toute la mise en scène que nous voyons ces temps ci, n'est qu'une infame hypocrisie qui, heureusement pour eux, n'est qu'un hommage du vice à la vertue. Que le peuple burkinabé et les populations sinistrées se detrompent donc. Si nous pensons que ces gens sont entrain de faire tout ce remu-menage par amour pour nous et le pays, c'est que nous n'y sommes pas du tout ! La preuve, c'est que ce desastre sera pour beaucoup d'entre eux un pain beni d'une douce saveur qui depassera de loin les hauteurs des eaux furieuses qui ont endeuillées notre pays et emportées une partie de son intimité. Beaucoup d'entre eux commencent à se pourlecher les babines tout en se perdant dans des équations élaborées pour tirer le meilleur avantage de la manne financière qui se profile à l'horizon...Encore une fois, des filles et des fils se sucreront sur la misère et l'infortune de leurs soeurs et frères tous de la meme patrie mère.

Dommage que le peuple burkinabé est toujours incapable du moindre sursaut, de la moindre hauteur, sclerosé qu'il est dans les cavernes platoniques de l'ignorance, du “se laisser conduire ”, “se laisser defenir”, “le pays c'est eux“, “je ne veux pas de probleme” ratant ainsi l'heureuse occasion de decouvrir les rayons lumineux de l'éclatant soleil de “responsabilité”, “avenir des générations futures”, “possibilités infinies” !


GNIENHOUN Abdoulaye Nazaire

SECURITE ET INGENIOSITE HUMAINE

Publié le 17/12/2008 à 12:00 par gnienhoun
" L'incident des chaussures avec Georges BUSH en Iraq vient nous alerter qu'il ne faut jamais s'enorgueillir d'un système de protection ou de securité rapprochée tant il est vrai que l'ingéniosité humaine est à mesure de surprendre et de supplanter ! Voyez comment l'un des hommes les mieux protegés au monde, Georges BUSH, a failli se faire prendre."

GNIENHOUN Abdoulaye Nazaire

LE SENS DES PRINCIPES ET DE LA RESPONSABILITE

Publié le 09/09/2008 à 12:00 par gnienhoun

En 2003, alors que les Etats Unis étaient en pleine fougue guerrière contre l’Irak, la Grande Bretagne de Tony BLAIR marquait son adhésion complète à la cause américaine. Le 17 mars 2003, alors que le parlement était à la veille d’autoriser une intervention britannique en Irak, un homme, Robin COOK, alors ministre des relations avec le parlement se démarquait admirablement de cette folle entreprise, en démissionnant du cabinet Blair. Il fit comprendre ceci : « Je ne peux pas accepter une responsabilité collective pour la décision d'envoyer la Grande-Bretagne maintenant dans une action militaire en Irak sans un agrément international ou de l'opinion britannique. »
A la même période, Jacques CHIRAC, président français à l’époque, manifestait sa ferme décision de ne pas emballer la France dans cette guerre, au grand bonheur des pacifistes de ce monde. Il affirma que "Dans ce nouveau monde en gestation (...), la France refuse la fatalité de l'affrontement comme la facilité du laisser-faire", manifestant ainsi sa foi en "un monde réconcilié et rassemblé".
En Afrique du Sud, Nelson MANDELA, après avoir passé 25 ans en prison, accède à la magistrature supreme. A la fin de son premier mandat, il ne demanda pas le renouvellement, preferant ceder la place à la nouvelle generation et refusant par là de pervertir la democratie sud-africaine acquise à un prix de sang.
Il en va de meme au Benin où Mathieu KEREKOU et Nicéphore SOGLO, tirèrent leur reverence avant l’échéance présidentielle de mars 2006, conferant ainsi au jeu democratique de leur pays une certaine noblesse et une certaine hauteur dans la mare malsaine du jeu democratique de la plupart des Etats africains.
Au Liban, en juin 2006 à la suite des sanglantes émeutes qui se sont déroulées à Beyrouth, le ministre de l’Interieur, Hassan SABEH présentait sa démission au Président de la republique et au premier ministre. Tout en expliquant son échec à garantir la securité pendant la manifestation par l’insuffisance des effectifs et d’équipement, il a en outre fait une mise au point très saisissante : “Pour empêcher ce qui s’est passé aujourd'hui, j'aurais dû donner l’ordre d’ouvrir le feu sur les manifestants, c’est une mesure que je ne prendrais jamais contre des civils libanais ». En voilà qui ne souffre pas d’équivoque.
Un autre exemple. Au Canada, en avril 2004, Marc BELLEMARE, alors Ministre de la justice et député de Vanier démissionnait. Il justifia sa demission en ces termes : « Les reformes ne se font pas au rythme et de la façon aussi extensive que je souhaiterais. Je comprends qu’il y a des raisons d’Etat, des raisons administratives, des raisons politiques aussi, qui ont de l’importance. Il faut etre capable de naviguer dans l’ensemble de ces considérations, ce que j’ai énormement de la difficulté à faire (…) Je ne suis pas un homme qui accepte facilement qu’on reporte les échéances, qu’on diminue ou modifie la nature des reformes qu’on s’est engagé à faire. Je suis plutôt un homme de ligne droite » et de conclure : « Pour moi, le monde de la politique est un monde qui ne me convient pas. »
Enfin, au Burkina Faso, en décembre 1998 alors que les prédateurs de la presse venaient de consumer quatre innocents corps dont celui du celèbre journaliste Norbert ZONGO dans la géhenne de leurs desseins, un homme, Ahmed Newton BARRY, alors journaliste à l’infini talent de reporteur et de présentateur à la Television Nationale du Burkina, chaine de television gouvernementale, déposait sa démission de cet organe de presse gouvernementale.
Ces différents hommes dont mention vient d’etre fait sont certainement de lieux, de situations et de réalités bien differentes mais partagent un fort point commun : le sens des principes et de la responsabilité.
Ces hommes se sont trouvés dans des situations dans lesquelles les valeurs qui leur sont le plus intimes étaient plus que jamais en jeu ; quelque chose de si precieux, de si grand et peut etre de si noble en eux et à laquelle ils attachaient certainement une capitale considération était en passe d’etre violée. Et ces hommes ont preferé etre conformes à leurs principes ; ils ont preferé faire valoir leur sens de la responsabilité. Ils se sont conportés en hommes de principe, en responsable, assumant les conséquences de leurs actes, leur negligences, leurs incompetences, leur illegimité, plutôt que d’accepter une reduction de leurs valeurs et principes ou de se laisser aller à un entetement stupide et peu honorable, en s’accrochant indignement sans doute, mais certainement resolument.
Il y a à parier que si chacun d’entre nous faisait preuve d’un si grand sens de la consequence dans la sphère de responsabilité qui est la sienne, le monde, notre monde s’en porterait mieux. Et il y a à parier aussi que le desordre troublant dans lequel se trouve notre monde d’aujourd’hui provient certainement de ce que nous ne sommes pas enclins à etre des hommes de principe et de responsabilité. Nous tordons souvent le cou à certaines de nos valeurs fondamentales bafouant ainsi notre sens des principes au profit d’interets strictement personnels immediats tels que l’honneur, le privilège, l’argent et renvoyant ainsi l’interet general ou le bien collectif, ou l’interet des generations futures dans l’univers etheré des concepts creux, imprecis et utopiques.
Nous refusons bien souvent d’assumer nos responsabilités et d’appliquer nos principes dans des situations dans lesquelles nos limites, nos erreurs, nos negligences, notre impopularité sont notoirement établies, preferant nous enteter en portant la responsabilité sur les autres. De veritables forçeurs quoi !
Imaginons-nous un Georges BUSH qui démissionne au lendemain du 11 septembre ? Mais non, en tant que super président de la super puissance mondiale, il n’a pas reussi à déjouer la ruse des fous de Dieu et à prevenir le drame de ses concitoyens ne constitue pas tant sa faute ou sa responsabilité. La faute, la responsabilité ce sont ces fous de Dieu, ces illuminés des temps modernes situés à des années lumières de notre belle civilisation et de nos rayonnantes valeurs.
Imaginons-nous Robert MUGABE tirer toutes les conséquences politiques de l’autodafé à lui infligé par le peuple du Zimbabwé lors du premier tour de la recente election presidentielle en acceptant le verdict des urnes ? Mais non, lui est un président cherit par la population ; il est l’homme du peuple, l’alpha et l’omega du Zimbabwé. Les fauteurs de trouble, ce sont certainement les Morgan TSVANGIRAI et autres, petits destabilisateurs prétentieux, manipulés par les Etats unis et autres.
Peut etre que sommes nous loin de comprendre notre ridicule ? de comprendre que nous ne sommes pas ou plus légitimes, aimés, populaires quand bien meme notre conscience s’evertue à nous marteler ceci : « Tu sais, tu ne merites pas d’etre où tu es. Tu es entrain de forcer mais entre nous, tu sais ce que tu vaux : rien et ridicule. »
En conclusion, je voudrais terminer par cette reflexion : apprenons à etre des hommes et des femmes de principe et de responsabilité à quelque niveau que ce soit. Parce que seuls des femmes et des hommes d’une telle envergure, sachant tirer toutes les conséquences de leurs actes mais aussi sachant refuser toutes reductions compromettantes à des valeurs et principes cardinaux seront à meme de relever nos nombreux defis contemporains et aussi de demain.

RESIGNATION ET OPTIMISME

Publié le 07/09/2008 à 12:00 par gnienhoun
J'en entends souvent qui disent : "on tire le diable par la queue". Il ne faut surtout pas ! Parce que s'il se retourne vous pouvez etre sur que c'en est fini pour vous. Il vaut mieux, peut-etre le saisir par les cornes encore que une telle entreprise n'est pas sans quelque risque; parce que s'il fait recours à une de ces furieuses intelligences dont il a le secret, les portes de l'enfer vous seront certainement, largement ouvertes.
Je pense qu'il vaut mieux meme ne pas avoir à faire à lui. Il serait plutot bon de saisir quelque bon ange par les ailes. Au moins, vous avez la certitude que tot ou tard, il s'envolera avec vous. Ce qui est forcement bon signe.

GNIENHOUN abdoulaye Nazaire

LIBERTES ICI ET AILLEURS !

Publié le 04/09/2008 à 12:00 par gnienhoun
" En Occident en general, j'assimile la liberté à un breuvage rafraichissant et savoureux mis à la disposition précoce du public. Les uns et les autres se délectaient le plus copieusement au monde. Le breuvage était si bon et l'accès si libre que chacun a voulu y aller à sa fantaisie et son gout. Ainsi, il y en avait qui voulait le breuvage avec un gout citron, certains avec un gout café et d'autres avec un gout melon-fraise-lait.
Ainsi, le bon breuvage fut progressivement dosé avec une multitude de liquides, poudres et autres aromes et à la fin, le breuvage, tout en gardant ses vertues initiales, est devenu un mysterieux cocktail mortel aux effets secondaires imprévisibles.
En Afrique par contre, le savoureux breuvage, placé sous le controle sevère et vigilent d'un regisseur armé d'un gros gourdin, n'était pas encore mis à la disposition du public qui salivait d'envie à une distance respectueuse. Les plus audacieux ou prétentieux qui ont eu la hardiesse d'approcher le breuvage, de le gouter ou de le revendiquer l'ont fort appris à leurs depens: dans le meilleurs des cas, ils ont reculé avec juste quelques os brisés. Autrement, ils payent leur courage de leur vie. On ne sait pas quand est ce que le public sera invité au breuvage mais il y a fort à parier et surtout à craindre que excedé, celui ci ne s'en empare par la force en envoyant paitre le regisseur".

GNIENHOUN Abdoulaye Nazaire

ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE

Publié le 04/09/2008 à 12:00 par gnienhoun
" Je vois l'agitement et la febrilité des grandes puissances actuelles sur la question du nucleaire iranien et je souris. Aujourd'hui, plus qu'hier, de par le monde entier se developpent des armes redoutables qui en terme et en mesure de destruction massive rivalisent serieusement avec le nucleaire iranien, sinon, le depasse de très loin. Ces armes de destruction massive sont, entres autres, la famine, le sida, le rechauffement climatique , la reclusion sociale et toutes ces infinies injustices subies par les faibles de cette planète Alors ?"

GNIENHOUN Abdoulaye Nazaire

POLITIQUE ET CHANGEMENT

Publié le 30/08/2008 à 12:00 par gnienhoun
" A bien y refléchir, l'éjection spectaculaire du ministre Salif DIALLO du gouvernement burkinabé offre d'heureuses perspectives pour le système du CDP, parti présidentiel et pour le système politique du Burkina Faso dans son ensemble.
Il me semble en effet, que de telles secousses sont parfois nécessaires pour contraindre un système politique au dégourdissement et à plus d'ingénieurie politique, pour peu que les différents acteurs en aient la conscience et le sens de l'opportunité.
Autrement, l'ordre établi et la division du travail au sein du CDP devenaient de plus en plus perversifs pour le système du CDP et partant pour le système politique burkinabé "

GNIENHOUN Abdoulaye Nazaire

DROITS DE L'HOMME

Publié le 26/03/2008 à 12:00 par gnienhoun
" En matière de droits de l’homme, rien n’est jamais acquis une seule fois pour toujours. L’on se trouve toujours dans une perpétuelle quête d’un plus, susceptible de conforter l’homme dans sa dignité et son existence. "

GNIENHOUN Abdoulaye Nazaire

COMPLAINTE

Publié le 26/03/2008 à 12:00 par gnienhoun
Que de bonnes complicités évaporées,
Que d’intimité inachevée !
Que d’efforts de ta part sans profit, Ô désarroi !
Et tous ces projets que j’avais pour toi ?
J’ai mal à l’âme, j’ai mal au cœur papa,
Nous étions si bien ensemble, papa…
Et toi tu t’en es allé alors que tout était si paisible,
A présent que tu n’es plus là, tout est pénible.

GNIENHOUN Abdoulaye Nazaire

CHEFS D'ETAT AFRICAINS

Publié le 29/02/2008 à 12:00 par gnienhoun
"Le beau jeu de jambes réussi entre les frères CASTRO ainsi que la perspective que laisse planer Vladimir Poutine d'etre le futur premier ministre de son dauphin Dimitri Medvedev seront assurement une des meilleures telenovelas politiques de nos chefs d'Etat africains. Il est à prévoir en effet qu'ils s'en inspirent quand l'étau de la maladie se serrera sur eux ou encore quand les furieuses flammes de l'exigence du changement happeront des pans de leur pouvoir"

GNIENHOUN Abdoulaye Nazaire
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